Demain & Après-demain
Notes en retard... Gestion du temps... Pause de notes pour le blog.
Le client d'ale[x]sens prime sur mes regards et réflexions...
A très bientôt ! Promis !

Notes en retard... Gestion du temps... Pause de notes pour le blog.
Le client d'ale[x]sens prime sur mes regards et réflexions...
A très bientôt ! Promis !
Hier, le 11, j'ai assisté à la remise des Etoiles du Design remises par l'APCI...
Bientôt une note sur ce sujet avec les photos des lauréats...
Hier, le 10, j'ai assisté à la soirée organisée par RH-M pour lancement de l'ouvrage "DRH du 3ème Millénaire"...
Bientôt, une note sur ce sujet...
Suite à ma visite du Salon BeyondBeauty... bientôt ici, une note sur les cosméto bio
Nos
téléphones cellulaires qui se transforment en projecteur, c’est pour bientôt !
Pics
et Clips en mini format…terminé ! Nos yeux vont pouvoir enfin se reposer
de ces tailles d’écrans, qui restent souvent un frein pour regarder une vidéo,
des images, un plan, un document.
La
course à la taille des écrans plus grands risque, elle aussi, de se terminer
avec l’innovation de Microvision, « PicoP ».
Cette
société étatsunienne de Redmond a développé un prototype de projecteur laser miniature.
Capable de projeter des images fixes, des films (HQ), mais aussi des
présentations PowerPoint, PDF sur un mur (plane et courbe).
Fin 2008, la technique de l’IPM (Integrated Photonics Module) devrait être disponible. La division Mobile Devices Business de Motorola a conclu un accord avec Microvision pour soutenir et commercialiser cette innovation.
Aujourd’hui,
l’IPM a la taille d’un carré de chocolat
et épuise rapidement la batterie d’un cellulaire. Dans un premier temps, il est
probable que cette technologie soit utilisée sur les projecteurs portatifs.
Lire la suite "Les contenus de nos téléphones portables s’affichent !" »
Imaginez
des créatifs publicitaires, designers, webdesigners, infographistes, stylistes,
directeurs artistiques, etc. qui puissent répondre à des briefes en direct sur
Internet. Faisable ? Infaisable ?
Le
site OpenAd l’a fait ! Question de culture du briefe…
En France, et plus particulièrement à Paris, Jérémie Dumont, directeur de "Pourquoi Tu Cours" a initié les rencontres interprofessionnelles avec "LesApéroDuJeudi". C'est une excellente idée dans ce monde réel. Quant à OpenAd, la réalité du briefe n'est accessible que par le virtuel.
Basé en Slovénie, le site OpenAd (accessible en anglais et en espagnol) accueille près de 9.000 créatifs issus du monde entier (ou presque). Les briefes sont déposés par les équipes marketing des marques. L’accès est gratuit pour les créatifs et payant pour les entreprises. Le site s’est associé au diffuseur de photos Corbis.
Le Groupe Carrefour va tester ces prochaines semaines, sur 6 supermarchés Champion
de Bretagne, sa nouvelle enseigne : Carrefour Market.
Capitaliser sur une seule marque c’est, à l’heure ou les investissements TV grève les budgets de communication, faire des économies d’échelles. Avec un faible taux de notoriété et de reconnaissance, la marque Champion va-t-elle disparaître au profit de Carrefour…Market. D’ailleurs, Carrefour n’est pas monté en puissance en Pub TV, avec seulement 7% de part de voix sur le petit écran, alors que sa part de marché est près du double. Prudence ou stratégie ?
Pour sauver des vies : inscrit le numéro dans ton slip !
Présentement
à travailler sur l’identité des Services municipaux d'une collectivité
administrative, je regarde souvent ce qui se fait ailleurs, et là
surprise !
Pour
promouvoir le numéro d’appel des Sapeurs-Pompiers de la Ville de Genève, le
Service d’Incendie et de Secours ont créé un clip vidéo musical.
Les
Suisses ont en rêvé, le SIS l’a fait… Avec des touches d’humour sur fond de
musique rap, l’objectif est de sensibiliser la population suisse romande
sur ce 118, en rappelant les deux autres numéros d’urgence, le 117 pour la
police et le 144 pour les urgences.
Le but pour le SIS
est de faire diminuer les trop nombreux appels de renseignements téléphoniques.
Les Tokyoïtes les plus « in » ne connaissent plus que cette
adresse : « The Iceberg 3F » ! C’est en effet dans cette
tour du quartier Harajuku de Tokyo qu’ils se retrouvent tous pour « fouiner »
le Sample Lab.
Sample Lab : c’est une « vraie » boutique « qui n’a rien à vendre ». En fait, c’est un lieu qui propose uniquement des échantillons de produits aussi divers que variés. Mais, attention, ce n’est pas tout à fait un magasin où la gratuite est de primeur par l’échantillonnage…
Le concept dénommé en anglais les uns par « Tryvertising »,
les autres par par « Try-sumer »
ou « Try-Checkmate » (en français « essayer-mater »),
imaginé par l’agence marketing Mel Posunetto est quadruple :
impliquer le consommateur dans une démarche de relations privilégiée,
créer le bouche à oreille, relayée par les moyens publicitaires classiques : affichages, radio, tv, internet ;
collecter les impressions d’usage et d’émotion sur le produit,
corriger les erreurs en rapport avec les informations de retour consumers.
Si demain, Paris (ou toute autre capitale européenne) ouvrait une telle boutique (rêvons !), quel en serait le principe ?
Les tables à repasser au design
classique au placard ?
Autant les fabricants de fer à
repasser utilisent a bon escient le design pour le matériel, autant les
fabricants de table à repasser ne suivent pas…
Qu’attendent-ils donc ? Car ce n’est pas
la housse qui fait la table !
Le designer néo zélandais Shane Inder
de INER Design vient d’être récompensé par le Australia Design Institute pour
sa table à repasser, l’Ironman. De forme humanoïde, son design lui permet de
sortir du placard. Ses formes lui permettent en outre de faciliter le
repassage, comme par exemple le galbage des jambes pour les pantalons et les
bras de chemises. Il vous faudra débourser 150 euro pour l’acquérir.
Mais chez Ikéa, c’est bien connu, une table reste pas cher ! Ironman est
livré en rouge avec une housse de protection, verte ou bleue.
Mais il y a encore plus
« design » et surtout plus « fonctionnel »…
Wilfant sur la Toile hier soir, je suis tombé (sans me faire mal) sur
un site dont l’idée est plutôt originale : souscrire un abonnement à des
Ticheurtes ! En mai 2006, le blogueur normand, Fredéric Jan, avait lancé ce nouveau concept, l'abonnement à la brosse à dents… Personnellement, j'y aurais bien souscris, mais ni ma brosse à dent préférée (OralB, Pulsar) ni mon dentifrice préféré (Sensitive, Arm and Hammer) ne sont au catalogue. Il me faut attendre...
Je connaissais déjà aussi l'abonnement pour les chaussettes avec Chaussetteonline, Machaussette, ou blacksocks qui étend le service aux caleçons et T-shirts, mais là l’idée est encore plus aboutie…
Si vous consommez beaucoup de T-shirts, Look-Zippy est fait pour vous !
Le créateur de ce concept, déjà à l'origine des ventes-flash pense qu'il y a un marché. Et cela parait bien mieux et plus économiques que les sites de T-shirts de vente en ligne déjà présent sur le
marché.
Mais si aujourd’hui, il est désormais possible de s’abonner pour recevoir ses T-Shirts chez soi, quel est l’intérêt ?
Le prix ? Oui ! En bénéficiant de tarifs les plus bas sur des T-shirts collectors, sérigraphiés en série limitée. Le choix ? Oui ! Toutes les tailles avec des tissus de qualité. La liberté ? Oui ! Il est possible, tout comme un abonnement de presse, de se faire expédier le TS à des adresses différentes… et de reporter ou suspendre son abonnement en fonction de ses besoins… et d’échanger le T-shirt si nous ne sommes pas satisfait. Un défaut ? Oui ! C’est valable uniquement en France métropolitaine.
Look-Zippy, de l’art et du coton, de l’idée et du culot… Un site à
suivre…
Commentaire : Avec Internet, l’individu risque de ne plus magasiner ici et là… Outre les innombrables sites pour s’abonner en ligne, s’abonner à recevoir des bouteilles de vins… à quand une boutique en ligne pour s’abonner à tout ce dont l’individu à besoin pour « vivre » ? Hum, c’est « çà » vivre ?
Voici un blog avec une intention très louable : nous aider, nous internautes lambda
à connaître comment utiliser Internet, « et tout ce qui nous arrive dessus »
pour reprendre l’expression de Bastien, l’auteur.
Personnellement,
je trouve cela très bien ! Je vais pouvoir enfin comprendre comment on
inclut une vidéo sur un blog… et suivre les tendances de demain.
Là,
je me pose une question… Mais qu’est-ce qu’une tendance ? Qu’est-ce qu’une
Mode ? Et quid de la veille, de la phénomologie, de la prospective et de
la futurologie ? Quelles différences ? Elles sont énormes ces
différences ! Alors le sémanticien et le sémiologue qui vivent en permanence en moi s'attarde sur ces quelques définitions qui font sens, dans ce monde d'information et de communication.
La Tendance est une projection du passé
immédiat… venant confirmer la réalisation du passage abstrait d’une
prédisposition à sa concrétisation opérationnelle selon un espace-temps à 2/5ans. Depuis la mode (phénoménale)
de ce qui est « tendance », sont apparus les tendanceurs, qui sont
aujourd’hui des professionnels de la tendances…
La Mode est un effet (ré)actif d’une
réalisation de masse qui peut être conséquence d’une tendance comme d’un
phénomène.
La Veille est un
constat de l’existant.
Le « phénomène », objet d'étude de la Phénoménologie, est tout ce qui est vécu par un individu dans
l'instant présent, ce qui apparaît
spontanément à son conscient en vécu de son corps, de ses émotions ou en
évocations-réflexions ; c'est tout ce qui est expérimenté par la
personne, « ici et maintenant », sans à priori et sans chercher à faire
référence au passé.
La Prospective est l’étude des
anticipations en regard d’imaginer les produits et services de demain. et se
situe sur un espace-temps à 10ans. La Futurologie est une étude projection dans
un espace-temps à 25 ans. Eric Seuillet est un spécialiste de la futurologie et de la prospective.
Question posée aux lecteurs : Quid des influenceurs alors ?
Pour « accéder » au concept Second Life (et
pour d'autres "systèmes virtuels", jeux entre autres...) il faut se
créer un « avatar ». Pour beaucoup d’internautes, avatar est synonyme de
pseudo. Erreur !
Avant d’entrer dans le vif du sujet avec le mot « avatar », je me permets d’expliquer ce qu’est, sur le plan sémantique, un « pseudo ». A force d’en créer ici et là, sur Internet plus que partout ailleurs, on finit par y perdre son grec !
PSEUDO, abrégé familier de PSEUDONYME : nom masculin (grec, pseudēs, faux et onoma, nom). Nom d’emprunt choisi par quelqu’un (le plus souvent un artiste, un écrivain) pour dissimuler son identité. Fam. Se dit de quelque chose d’« à peu près ». [Larousse]
Poussons un peu plus loin l’exercice sémiologique dans l’étude du signe perceptible que renvoie « pseudo » :
- il est surprenant de souhaiter garder un anonymat, quel qu’il soit, derrière quelque chose qui renvoie à la notion de faux.
- le pseudo se distingue du « surnom » car il ne dissimule pas entièrement les traits caractéristiques de la personne. De plus, on peut considérer que le « surnom » est attribué, le plus souvent, par une tierce personne.
Si l’emploi du mot « pseudo » connait un essor sans précèdent avec l’usage d’Internet, beaucoup y inscrivent leurs propres traits de caractères, ou simplement une appellation les identifiants rapidement. Où est donc la notion d’anonymat, de dissimulation, de faux ?
L’autre signification de « pseudo », est l’« à peu près », le "presque". Cela voudrait-il dire qu’une incertitude pourrait être équivalente avec le mot « pseudo ». Il est souvent employé dans une conversation orale pour minimiser la connaissance du sujet ou pour venir diminuer le mot devant lequel il est placé…
Dans tous les cas, le pseudo a de beaux jours devant lui : chats, forums et sites demandent en place d’« identifiant » d’inscrire son pseudo… Hum ! Nous nous identifions donc avec notre pseudo…
Dans le même registre, beaucoup d’internautes blogueurs, cette fois-ci, utilise leur pseudo pour identifier leur site…
Passons à l’avatar…
AVATAR : nom masculin (sanskrit avãtara, descente de Vishnou sur Terre).
1. Chacune des incarnations de Vishnou, dans la religion hindoue. 2. Changement dans le sort de ; transformation. 3. Abusif. Evénement fâcheux : accident. [Larousse]
A l’usage d’Internet, l’avatar est la « transformation » d’une personne, le plus souvent par une image, la représentant. Elle peut simplement représenter, identifier la personne ou la dissimuler, la personnifier en une autre « personnalité ». Ouille ! On s’y perd ! L’avatar est donc notre propre image ou celle sensée représenter l’interlocuteur…
Lire la suite "Sémantique du pseudo avatar… (Second Life, 2ème)" »
Après quelques longues semaines d’absence, me revoici…
Ces derniers temps, outre mon travail qui m’a accaparé (plus qu’au premier semestre) et deux semaines de vacances, j’ai consacré quelques heures, hum… non de nombreuse journées et quelques (longues) nuits à « naviguer » dans le concept « Second Life ». J’ai été plusieurs fois tenté de venir narrer ici mes parcours sur cette "simulation sociétale virtuelle"… mais je n’aurai pas été objectif.
Your World, Your imagination, c'est Second Life...
Cela faisait quelques temps que je voulais écrire une note sur ce sujet. Il me semblait difficile de vous faire partager mon point de vue (sémiologique certes mais personnel aussi !) sur ce « monde virtuel ».
Alors, me voici de nouveau et ces notes (il y a tellement de choses que je voudrais faire partager) seront fractionnées car je ne « reviens » pas sur mon blog pour vous « parler » de SL uniquement…
Je ne vais pas, non plus, revenir sur les principes du concept Second Life. La webature est abondante sur le sujet, il y a pléthore de sites web qui développent le sujet. Je vous invite, entres autres liens, à consulter Wikipédia qui explique assez bien l’origine et le fonctionnement de Second Life.
Par contre, il m’intéresse de partager avec vous mes remarques, mes constats, mes interrogations.... Bonne lecture et n'hésitez pas à réagir !
Lire la suite "Réalité virtuelle ou virtualité réaliste ?" »
Lors de la 8ème ou 10ème édition (les avis divergent) de la Techno Parade à Paris, les danses urbaines les plus en vogue s’affronteront place de la Bastille. En plus, la Techno Parade se veut « écolocool ». C’est donc sous le signe d’un défilé durable et socialement responsable que les fans de musique urbaine défileront dans la rue dans le respect éthique de la protection de la Planète. Bonne initiative… Je doute, tout de même que La Techno Parade nous préservera les oreilles d'une pollution de Db… ?
L’an dernier la Techno Parade fêtait les 20ans de la House Music, cette
année, c’est place aux nouvelles vagues de la musique urbaine. Avec ces
« danses battles », la Techno Parade 2007 va être chaude !
Les « danses battles » sont des joutes où deux équipes s’opposent sur un style de musique urbaine sous le regard d’un arbitre ou des encouragements et sifflements des publics. En général ces équipes sont des sneakers people, où le look importe autant aux pieds qu’au reste du corps. [Selon le temps consacré au blog, j’essaierai de vous restituer le fruit d’un travail sémio sur la sneaker attitude]… Pour revenir au sujet du jour : ces équipes renouvelleront donc avec les réflexes des praticiens du smurf ou autres rap sur les danses électro en vogue : break, hardstyle, tecktonik, jump, psycore, bimboland, etc…
L’électro et le hip hop ne feraient-ils plus qu’un aujourd’hui… ? Les
frontières de la Ville sont de plus en plus élastiques et pénétrables.
Questions de mobilité(s)… Réponse en musique le 15 à Paris, place de la Bastille…
(Ne m’y cherchez pas ! J’occupe toutes mes prochaines fins de semaines à
la rénovation de ma maison…)
En savoir plus, a quoi sert la Techno Parade ?
Lire la suite "Culture urbaine : des affronts sont prévus à Paris le 15 septembre !" »
A quelle moment telle ou telle chose devient-elle importante ? Et surtout combien de temps va-t-elle le rester ? Et combien de temps faudra-t-il à un marché pour intégrer cette importance ? De fait, peut-on influer sur le facteur temps, artificiellement, et de quelle façon ?
Une introduction emplie de questions…
Ces questions, je me les suis personnellement posé. Absent de la « blogosphère » depuis quelques semaines, je n’ai pas rédigé de note sur ce blog depuis le 4 juin dernier. Cette absence généré par un manque (volontaire) de temps m’a (un peu) préoccupé. Ai-je créé une interrogation (autre) chez mes lecteurs, fidèles et occasionnels ?
Qu’il s’agisse de ma personne par la rédaction de notes (plus ou moins) régulières…. Qu’il s’agisse des marques ou des produits qui se cessent de bombarder le marché de leurs références, ces marques se posent-elles sur l’aspect temporel de la consommation ? Très (trop) souvent, faute des résultats escomptés, ces mêmes références sont retirés du marché quelques mois plus tard. Et ce, sans se poser les (moindres) questions sur cet échec…
Pourtant les cabinets de tendances délivrent aux marques des analyses prospectives qui ont pour but d’accompagner la marque dans nos lendemains. Ces cabinets ont-ils encore la notion du temps ? La question reste sans réponse devant cet aspect « temps ». Ainsi, pour tout ce qui concerne la « nouveauté », beaucoup de marques se trouvent confrontés aux courts-circuits, parfois heureux, parfois malheureux d’événements qui se produisent dans la chronologie des évolutions présagées par les cabinets de tendance…
Quels critères pourraient donc aider les marques à installer un produit ou une référence sur le temps ?
Lire la suite "La réalité inspirerait-elle beaucoup plus de confusion que de bon sens ?" »
Après l’innovation packaging de Valois (Cf. billet du 23/03/2006), la Pme française, Bicchieray Plast, révolutionne le mode de diffusion d’un parfum !
Ainsi, cette société, spécialiste de l’emballage plastique à mis au point un procédé breveté qui va révolutionner le mode de diffusion des parfums d’ambiance.
Si le principe est simple : diffuser en permanence un produit volatile passant par les parois poreuses du contenant, avec une seule et unique manipulation ; sa conception a été assez difficile. Ainsi, après plus de deux ans de recherche, l’équipe de BP à trouver les composants idéaux (13 genres de plastiques au total) pour que ce contenant puisse suffisamment retenir le liquide, tout en le diffusant au travers de celui-ci par une paroi poreuse.
Ah encore du plastique ! va-t-on leur reprocher. Eh bien non ! Le plus de ce produit : il tient compte de l’environnement ! Contrairement aux produits existants du même type, il fonctionne sans énergie, et tous ses composants sont recyclables. Et son dernier plus : il est économique ! Du fait de procédé d’évaporation lente, 20ml suffisent à « parfumer » plusieurs mois une pièce de taille moyenne.
Beaucoup de consommateurs l’ignorent : l’éco-tri pour les lampes usagées existe ! Outre les verres, plastiques et métaux, le recyclage des fluides frigorigènes, les principaux polluants sont le plomb, le mercure, le cadmium, le chrome hexavalent, les polybromobiphényles et les polybromodiphényléthers, ouf ! Tous ces composants de lampes représentent environ 1,7 millions de tonnes par an en France…
Les consommateurs, plutôt concernés, ne semblent pas sensibilisés à cette pratique.
Pourtant depuis novembre 2006, une directive européenne oblige les producteurs d’équipements et d’électroniques oblige ces derniers à recycler leurs produits (Directive 2002/96/CE du 27 janvier 2003).
A l’initiative de plusieurs fabricants, qui souhaitent participer à la protection de l’environnement, un organisme a pourtant été créé pour recycler nos lampes usagées : Recyclum.
Lire la suite "La communication du recyclage des lampes usagées : c’est pas clair !" »
D'un point de vue sémiologique, quelle identité la marque Décathlon cherche-t-elle à construire, à émettre... Il y a de quoi se poser la question... Je vous la pose... !
Vous avez des réponses… alors hop hop, un commentaire, un ! deux, trois…
Géologic, marque dédiée à la Nature de Décathlon, est en train de créer trois autres marques (ou sous-marques…).
L’enseigne de sport prépare en ce moment ses créations de marque. Celles-ci devront être opérationnelles pour le lancement du site GEOLOGIC à Cestas, près de Bordeaux.
Manger design n’est plus nouveau. Les grands chefs de la gastronomie françaises et étrangères nous ont « mis au goût ». Ce dont on parle moins : ce qui se passe dans les coulisses de ces chefs, de ces designers du « manger », plus encore que du goût. Le 12 mai dernier s’est achevée, l’exposition « Tool’s Food » à la Galerie Fraich’Attitude.
Pour mémo, cette galerie ou plutôt ce « lieu d’expérimentation » est le résultat d’une volonté de l’Agence paragouvernementale APRIFEL (Agence
Pour la Recherche et l'Information en Fruits Et Légumes. L’Aprifel a pour mission l’information et la promotion, auprès des consommateurs, des fruits et des légumes en France. La galerie compte aussi des partenaires comme l’Interprofessionnelle des fruits et des légumes frais (diffuseur du site "manger 5 fruits et 5 légumes par jour"), et Fooding, concept inventé par Alexandre CAMMAS et Emmanuel Rubin.
Avec cette galerie, l’Aprifel veut « préserver » l’équilibre entre la création artistique et le monde végétal. Lieu d’exception à Paris, personnellement je regrette que les expositions ne soient pas diffusées dans les provinces françaises.
Déjà connu pour d’autres créations, les designers russes du studio Art Lebedev Studio lancent leur nouveau clavier à tout faire… L’OM ! Non, pas l’Olympique de Marseille, mais le clavier dernier cri : Optimus Maximus.
L’avantage, qui réside dans ce clavier, est la possibilité de programmer chaque touche pour une commande particulière, et non se limiter au 12 touches (de raccourcis !) de la majorité des claviers…
Côté technique, les touches sont autant de mini écrans OLED (tiens, poursuivrais-je cette technologie ? Cette note étant la deuxième sur ce sujet...) configurées avec un logiciel spécifique.
Beaucoup d'entre-nous qui pratiquons des sports peu médiatisés, sont frustrés de ne pouvoir visionner leurs disciplines...
Prenons le badminton, par exemple, sport très populaire en France. Il reste pourtant très difficile à ses pratiquant(e)s de pouvoir voir des rencontres, des matches… Il en est de même pour le water-polo, la baseball ou le hockey-sur-glace ! A moins d'un événement exceptionnel d'une rencontre internationale, et encore... et encore... faut-il disposer des chaînes du cable...
Pour combler ce manque, une équipe de passionnés se lancent un défi : créer une télévision pour les fans de sports moins médiatisés.
Dès cette semaine, baseball et football américain sont en ligne sur StadeoTV. Les droits de retransmission des grands rendez-vous de ces deux disciplines ont été attribué par ces deux fédérations à cette nouvelle « chaîne ».
Faîtes la promotion de cette excellente initiative… Une création d’entreprise à saluer !
Festival (du film) de Cannes… le plus grand du monde ?
En tous les cas, c’est l’un des événements le plus rentable pour la ville de Cannes… Le Festival génère des emplois (entre 1.500 pendant la période festivalière et jusqu’à 18.500 pendant l’année) et les retombées économiques non des moindres (près de 120 millions d’euro pendant le Festival et jusqu’à 800 millions pour l’année).
Aujourd'hui et plus encore demain, la volonté de faire de cette événement une marque en tant que telle se confirme. D'ailleurs, il est question que le Palais des Congrès (auquel bénéficie la notoriété du Festival mais aussi de la notoriété de la ville), s'agrandisse...
Pour participer à l’extension du Palais des congrès, rendez-vous sur le site de la ville de Cannes…
Lire le billet de Romain et consultez le mode d’emploi pour suivre au fil des jours l’actualité.
Vite ! Le Festival déroule son tapis rouge demain, le 16 mai...
Alors qu’une partie de la population de la Terre meurt de faim, l’autre partie devient de plus en plus obèse…
Plus de 6 milliards USD sont dépensés en produits diététiques et en régimes !
C’est révoltant non ?
Pas pour tout le monde… Mais il faut relativiser ce qui va suivre…
Lauri Venoy, homme d’affaires norvégien, installé aux Etats-Unis, semble avoir trouvé une « solution intelligente » pour produire des biocarburants à partir des graisses issues des liposuccions…
Interrogé par le Dagens Naeringsliv, il a démontré qu’un litre de graisse humaine pouvait produire un litre de biocarburant.
Longtemps réservé aux marques d’automobile, d’articles de sport et de téléphonies mobiles, l’affichage grand format est de plus en plus utilisé par les autres marques. Marques de luxe, banques et grande distribution s’y collent !
Entre les panneaux installés, près des grands axes routiers, les façades de magasins, gares, aéroports ; entre les compagnies de transports en commun (pelliculages semi transpare